ATLAS : Le renouveau du corps

ATLAS : Le renouveau du corps

ATLAS : Le renouveau du corps

Trouver le bon praticien

La remise en place de l’atlas me poursuit depuis un certain temps, plusieurs années même.

Toucher à cette première vertèbre, celle qui régit le corps, n’est pas anodin.

Il a fallu le temps de réflexion, … et l’opportunité de le faire avec la bonne personne, en qui on a confiance.

L’atlas est la première vertèbre. Celle qui est sous la base du crâne. C’est celle sur qui tout repose… et elle est de travers !!!! Du moins chez la grande majorité des personnes.

En découle un mauvais positionnement du corps mais aussi un canal énergétique avec une « obstruction ».

Plusieurs méthodes existent.

J’en ai testé deux.

La première faite par un rebouteux, mais surtout, avec un appareil. Un appareil qui génère des vibrations d’intensités variables que le thérapeute va appliquer sur tout le dos et bien sûr, au niveau de l’atlas.

En dehors d’avoir ressenti ces vibrations, je n’ai rien ressenti d’autre, en particulier aucun effet notoire sur mon corps et ma manière de me positionner dans l’espace.

Vous comprendrez que je ne dirai rien de plus sur cette méthode et ce thérapeute. Sur son site, il y a des témoignages de personnes ayant eu des résultats. Je dirai juste que cette méthode n’était pas adaptée à moi.

La seconde est faite à la main avec un protocole.

En premier, il y a vérification que l’atlas est bien de travers. Vérification faite par le positionnement du bassin, la hauteur des jambes et des épaules.

Ensuite, il y a mise en place de l’atlas, à la main. Il n’y a pas de manipulation brutale, ni de craquement. Juste des appuis sur la colonne et, bien sûr, au niveau de l’atlas avec des mouvements qui me sont demandés. Le moment n’est pas agréable. J’avoue avoir eu une douleur intense quand l’atlas a repris sa place.

Douleur suivie d’une bouffée énergétique intense. Comme quand on enlève un bouchon dans une canalisation.

Il a bien fallu plusieurs minutes pour que cette intensité diminue et que je me retrouve.

Encore quelques manipulations douces et vérification qu’il y a eu des changements dans mon corps, en particulier que mes jambes ont retrouvé une longueur identique.

S’en sont suivi une quinzaine de jour où, chaque jour je sentais une nouvelle sensation, pas toujours agréable, mais qui disait que mon corps prenait conscience de son nouveau positionnement. Au niveau du dos et des pieds.

Une deuxième séance a eu lieu une dizaine de jours après la remise en place de l’atlas. Elle a permis d’aider le corps à accepter ce nouveau positionnement par des massages du dos, des épaules et des parties ou j’ai eu du ressenti.

 

Rien ne remplace la Main 

 

La remise en place de l’ATLAS à redonner une stature à mon corps.

Changement dans mon enracinement

Deux mois après, je suis retourné voir le Thérapeute pour un massage complet du corps.

Aujourd’hui, je me sens mieux enraciné, mieux sur terre et me relie plus facilement aux énergies du ciel et de la terre. Mes perceptions sont plus subtiles ce qui m’aide beaucoup dans la vie de tous les jours, et en particuliers quand je suis dans un lieu ou lors d’une cérémonie.

Le temps dira jusqu’où ira l’impact de la remise en place de l’atlas.

Et, pour ce deuxième thérapeute, je n’hésite pas à vous dire d’aller le voir. Il est sur la région lyonnaise et se déplace à domicile.

Voici son site : http://www.ericcuchet.fr/atlas.html

.N’hésitez pas à le contacter de ma part.

Apprendre à se poser

Apprendre à se poser

Apprendre à se poser

Se poser, c’est prendre du temps pour soi

Se poser peut se faire de plusieurs manières. Très simple ou très compliquée, à chacun de choisir.

Ici nous ne parlerons que des manières simples.

Les manières compliquées n’apportent rien de mieux ou de plus si ce n’est un protocole plus dense, plus important, plus long. Mais gardons en mémoire que certaines personnes ont besoin de cette complexité. Cela fait partie de leur vie.

Simple et facile à la fois

Une première méthode pour se poser consiste simplement à :

  • Arrêter ce que l’on fait,
  • Prendre quelques secondes pour positionner son corps de manière confortable pour soi,
  • Prendre une ou deux respirations profondes
  • Observer dans le détail ce qui est autour de nous
  • Et, au bout de quelques instants, de repartir dans nos occupations.

L’observation des détails va permettre d’occuper le mental qui va enregistrer ce qu’il voit et par là même, d’arrêter ses cogitations. Et quand on parle de détail, ce n’est pas le mail ou le texto qu’on vient de recevoir, non, ce sont les objets et les personnes qui sont autour de nous.

Voilà pour un instant avec soi. A répéter sans modération, aussi souvent que nécessaire.

 

Arrêter son mental est une clé pour arriver à se poser

D’autre exemple de méditation .

Une autre méthode, simple, mais qui demande un peu plus de temps, disons au moins trois minutes, consiste à :

  • Se placer dans un espace dédié à la méditation
  • S’asseoir confortablement, si possible, le dos droit et les pieds bien au sol sans les croiser,
  • Laisser ses bras posés sur ses jambes ou croiser ses mains sur son cœur selon notre ressenti
  • Prendre une première respiration profonde
  • En faire une seconde en visualisant que le souffle vient du centre de la terre, traverse notre corps des pieds à la tête pour aller au centre de l’univers, à la source,
  • En faire une troisième qui part du centre de l’univers, de la source pour aller au centre de la terre en traversant notre corps de la tête aux pieds,
  • Ressentir cette énergie nous traverser et visualiser notre ancrage à la terre et au ciel,
  • Partout où nous sentons un blocage dans cette circulation, apporter de la lumière, de l’amour,
  • Ressentir ce qui se passe au fond de nous, sans forcément y mettre des mots et des explications.
  • Quand on souhaite s’arrêter, prendre le temps de visualiser la pièce où nous nous sommes posé, avec le maximum de détails possible
  • Ouvrir les yeux quand on le sent
  • Prendre là aussi le temps de revenir ici et maintenant

Le protocole est plus long, mais cela demande juste quelques minutes. Vous verrez que rapidement l’ancrage avec la terre et le ciel se fera naturellement.

Voilà pour un instant avec soi. A répéter sans modération, aussi souvent que nécessaire.

Une autre méthode, simple, mais qui demande un peu plus de temps, disons au moins trois minutes, consiste à :

  • Se placer dans un espace dédié à la méditation
  • S’asseoir confortablement, si possible, le dos droit et les pieds bien au sol sans les croiser,
  • Laisser ses bras posés sur ses jambes ou croiser ses mains sur son cœur selon notre ressenti
  • Prendre une première respiration profonde
  • En faire une seconde en visualisant que le souffle vient du centre de la terre, traverse notre corps des pieds à la tête pour aller au centre de l’univers, à la source,
  • En faire une troisième qui part du centre de l’univers, de la source pour aller au centre de la terre en traversant notre corps de la tête aux pieds,
  • Ressentir cette énergie nous traverser et visualiser notre ancrage à la terre et au ciel,
  • Partout où nous sentons un blocage dans cette circulation, apporter de la lumière, de l’amour,
  • Ressentir ce qui se passe au fond de nous, sans forcément y mettre des mots et des explications.
  • Quand on souhaite s’arrêter, prendre le temps de visualiser la pièce où nous nous sommes posé, avec le maximum de détails possible
  • Ouvrir les yeux quand on le sent
  • Prendre là aussi le temps de revenir ici et maintenant

Le protocole est plus long, mais cela demande juste quelques minutes. Vous verrez que rapidement l’ancrage avec la terre et le ciel se fera naturellement.

Quand vous serez prêt, vous pourrez aller plus loin avec un champ de possibilités qui s’offre à vous, juste limité par votre imagination et vos peurs.

Donc, pour quand vous serez prêt, voici un autre protocole :

  • Commencez par sécuriser l’emplacement ou vous allez vous poser. Couper votre téléphone, mettez un mot sur la porte pour ne pas être dérangé.
  • Allumez une bougie qui symbolise la lumière de la vie, mais aussi que vous allez démarrer une méditation
  • Asseyez-vous confortablement, si possible, le dos droit et les pieds bien au sol sans les croiser. Vous n’êtes pas obligé de prendre la position du lotus, sauf si vous êtes bien avec.
  • Laissez ses bras posés sur ses jambes ou croiser ses mains sur son cœur selon notre ressenti
  • Prendre une première respiration profonde,
  • Fermez les yeux pour entrer en soi,
  • En faire une seconde en visualisant que le souffle vient du centre de la terre, traverse notre corps des pieds à la tête pour aller au centre de l’univers, à la source,
  • En faire une troisième qui part du centre de l’univers, de la source pour aller au centre de la terre en traversant notre corps de la tête aux pieds,
  • Répétez ces respirations si vous le ressentez,
  • Quand vous êtes prêt, avec un mental calme, une respiration profonde et lente, amenez votre conscience en vous, au centre de votre tête, comme si vous entriez en vous par le troisième œil.
  • Ressentez votre présence en vous
  • Quand vous vous sentez prêt, descendez en vous pour aller dans votre cœur, dans votre espace sacré,
  • La descente peut être instantanée mais vous pouvez aussi prendre votre temps comme si vous descendiez un escalier par exemple,
  • Une fois dans votre espace sacré, prenez un moment pour le visualiser et notez les détails de ce qui s’y trouve, de comment il est, de ce qu’il contient, s’il y a des ouvertures, des portes, des ponts, des passerelles, etc…
  • Si vous avez un sujet de méditation, demandez qu’elle ouverture vous devez franchir et passez le seuil,
  • Observez ce qui se trouve de l’autre côté,
    • S’il y a une personne, un guide, une plante, un animal, présentez-vous et attendez qu’il fasse de même, ensuite, démarrez le dialogue,
    • S’il n’y a personne, contentez-vous d’observer ce que vous voyez. Peut-être que la réponse est simplement dans cette observation,
  • Une fois votre dialogue terminé, saluez, remerciez et revenez dans votre espace sacré
  • Prenez le temps de vous poser à nouveau dans votre espace sacré
  • Quand vous le ressentez, remontez à votre point de départ, au centre de votre tête.
  • Les yeux toujours fermé, prenez le temps de visualiser la pièce où vous vous êtes posé, avec le maximum de détails possible
  • Ouvrir les yeux quand on le sent
  • Prendre là aussi le temps de revenir ici et maintenant
  • Remerciez et éteignez la bougie.
  • Notez ce qui est à noter.

Oui, ce protocole est plus long, mais la méditation peut elle aussi prendre plus de temps. Selon votre expérience, cela peut aller d’une dizaine de minute à une ou deux heures.

Avec de l’expérience, vous verrez que quand vous êtes dans votre espace sacré, vous avez vraiment accès à tout. A vous de faire vos demandes et d’écouter les réponses.

Gardez en tête que l’univers apportera les réponses que vous pouvez entendre et que l’univers est juste.

Avec le temps, vous aurez de plus en plus de facilités pour aller dans votre espace sacré. Autant au début cela peut demander plusieurs minutes, autant cela deviendra quasi instantané avec le temps.

Gardez aussi en mémoire que dans ces espaces intemporels, le temps n’existe pas que tout se passe à la vitesse de la pensée. Simplement, nous ne sommes pas prêts à vivre à cette vitesse et notre esprit demande du temps pour intégrer et ressentir ce qui se passe.

Maintenant vous avez trois méthodes pour vous poser. Allez-y graduellement. Prenez votre temps pour avancer. Il vaut mieux avancer à petit pas plutôt que d’en faire un grand et de perdre l’équilibre.

Développer son intuition

Développer son intuition

Développer son intuition

Voilà un titre prometteur.

D’abord, l’intuition c’est quoi ? L’intuition est une information que la vie vous envoie.

Définition très large, mais qui a le mérite d’être explicite. Recevoir une intuition c’est recevoir un message en direct.

Sous qu’elle forme recevons nous ce message ?

Là, ça se complique, enfin, juste un peu !

La forme va varier d’une personne à l’autre. Cela peut être un ressenti, une phrase, une mélodie, une vision, un son, etc. Cela va dépendre de chaque personne et du sens le plus développée qu’elle possède.

 

Tout le monde a de l’intuition. Mais encore faut-il l’écouter.

La clé : Se faire confiance

Pour cela, la première barrière est de se faire confiance. La seconde d’avoir confiance dans l’information reçue.

Ces deux barrières font qu’il y a un nombre impressionnant de personnes qui « n’ont pas d’intuition », du moins selon leurs paroles.

En fait, développer son intuition n’est pas le bon titre de ce texte puisque nous avons tous une intuition. Le titre devrait être : « Comment apprendre à écouter notre intuition et lui faire confiance »

La première étape est de s’écouter. Le plus simple est de noter les informations que nous recevons et de voir ce que cela donne si on suit ou pas cette information.

Si le message est « tournez à droite » et que vous alliez à gauche, qu’est-ce que cela donne pour vous ? Ou inversement, que se passe-t-il quand vous suivez votre intuition.

Et là, surtout au début, je vous préconise de noter. Noter l’intuition reçue, notez votre choix et ce qui s’est passé.

Un exemple d’intuition ?

Celle-ci, je l’ai eu en Irlande. Sur la route en direction de Shanon, je vois un panneau : « Doolit ». A cet instant c’est juste une direction qui n’est pas la mienne. Mais, une intuition me dit d’y aller.

Je prends le parti de suivre cette intuition ;

J’arrive à Doolit. Une ville en bout de route, une rue principale avec quelques commerces. Au bout de la route, la mer. L’océan.

Je pose la voiture, traverse la rue et, devant une vitrine, je reçois « entre ».

Etant sur place, j’entre. Fait le tour de la boutique qui présente quelques pulls irlandais en me demandant pourquoi je suis ici.

La vendeuse se présente à nous, comprend qu’on est français et, surprise, étant aussi française, nous parle dans notre langue. Le dialogue s’engage et on a fait une conversation de presque deux heures sur le chamanisme. Cette personne cherchait des informations pour avancer dans cette voie.

Je n’aurais pas suivi cette intuition, je serais certainement arrivé plus rapidement à Shannon, mais je n’aurais pas eu cet échange nourrissant avec une belle personne.

Je pourrais donner d‘autres exemples tout aussi surprenant.

La clé pour moi a été :

  • D’avoir une prise de conscience que ce que je recevais est de l’intuition
  • D’avoir pris confiance dans cette intuition en notant ce que je recevais et mon choix. A chaque fois que j’ai suivi mon intuition, le résultat a été bénéfique. Dans l’autre cas, au mieux, il n’y a rien eu, au pire, j’ai pris « une claque ».
  • De sortir du mental en renforçant la confiance en moi.

Le fait de recevoir des mots a facilité le processus de prise de conscience et de confiance.

Mais le principe est le même pour un ressenti. Faut prendre confiance dans le ressenti pour déjà le percevoir et le distinguer de tout ce que l’on peut ressentir d’autre.

Pour ceux qui connaisse la « prophétie des Andes », il y a un passage ou la personne cherche son chemin et son ressenti est la luminosité. Elle regarde la voie qui se présente comme étant la plus lumineuse à ses perceptions.

Le ressenti peut-être un fourmillement dans un membre.

Ca peut aussi être une perception auditive dans une oreille plus que l’autre.

Ca peut aussi être une odeur. Une odeur agréable ou désagréable.

A chacun sa manière de ressentir.

La première étape est de faire confiance à son ressenti. A partir de cet instant, le ressenti va se développer et plus il va se développer, plus vous aller lui faire confiance, etc. C’est un cercle sans fin.

Bien sûr, au début, c’est le ressenti que vous avez qui va se développer, mais avec le temps, vous pourrez constater que les autres formes de ressenti vont aussi se développer.

Arrivera un moment ou vous serez capable d’entendre des mots pour ne pas dire des phrases. D’avoir des odeurs, des sons ou des ressenti dans votre corps et parfois même simultanément ce qui ne fera qu’apporter des précisions sur l’intuition reçue.

Un conseil ? Ne négligez aucune intuition. C’est le point de départ pour prendre conscience de ce que vous percevez, ce que vous recevez.

Après, de prendre en compte votre intuition de la suivre ou de ne pas la suivre, c’est votre choix et celui-ci vous appartient.

Un autre conseil ? Evitez tout jugement sur ce que vous recevez. Je dirais même : Pas de jugement, d’aucune sorte. Recevez, écouter, entendez. Après vous ferez le choix de suivre ou pas votre intuition. Emettre un jugement dès que l’intuition pointe son nez est le meilleur moyen pour tarir cette source d’information bénéfique pour vous. Vous l’avez compris, le jugement c’est votre mental qui agit.

Un dernier conseil ? Relisez ce texte autant de fois que nécessaire pour arriver à le comprendre et à le mettre en pratique.

Maintenant c’est à vous de jouer.

Prendre conscience de qui on est : sa lumière son ombre, ses limitations…

Prendre conscience de qui on est : sa lumière son ombre, ses limitations…

Prendre conscience de qui on est

Savons-nous qui nous sommes véritablement ?

Il est possible de répondre oui, au moins partiellement pour les personnes qui ont eu un vécu riche et intense, qui ont subi des épreuves avec lesquelles ils ont pu se regarder en face.

Prendre conscience de qui on est véritablement, c’est prendre sa vie en main et non la subir ou la vivre au travers de masque que notre statut, notre fonction, notre métier… nous impose ou plutôt, que nous croyons qu’il nous impose.

Enlever ces masques : c’est révéler qui nous sommes. Mais qui n’a pas peur du « on dit » ?

Enlever ces masques c’est paraître qui nous sommes et nous révéler à l’autre, aux autres. Sommes-nous prêts à le faire ? à lever le masque, première étape avant de le tomber 

 

Pour le faire sereinement, il faut apprendre à se connaître. A reconnaître nos points forts mais aussi nos faiblesses.

Apprendre à les accepter.

Paradoxalement, ce qui à nos yeux est un point fort peut en réalité être une faiblesse et inversement.

Mais pour avancer vers soi, faut-il attendre l’Epreuve ? Celle qui va nous bousculer, nous renverser, mettre notre vie sans dessus-dessous.

La réponse est OUI pour ceux qui sont sourds aux appels de la vie. L’Epreuve étant là pour les réveiller,

La réponse est NON pour ceux qui prennent conscience de leur limitation, des masques qu’ils portent et surtout des différents masques selon où ils sont, en famille, au bureau, en formation, en vacances….

Oui, il est possible d’évoluer dans la douceur et la fluidité. Certes, cela demande plus de temps, mais, les épreuves seront plus faciles à vivre et surtout, on évite la grande claque, celle qui réveille.

Comme toute transformation, car tomber les masques est une transformation de soi, il y a des étapes. Différentes selon qui vous êtes et où vous en êtes dans la connaissance de votre être.

La première étape est liée à une prise de conscience. Conscience de nos limitations : 

  • J’ose,
  • Je n’ose pas,
  • J’me retiens,
  • J’ai peur de faire,

Et observer les autres. Ceux qui osent, ceux qui n’ont pas peur, ceux qui font, non pas pour les copier mais pour observer les réactions de leur entourage et de se dire : Mais pourquoi je ne peux pas le faire aussi ?

Ne cherchez pas à copier les autres : Apprenez à être vous et personne d’autre.

Entrez dans le OSER FAIRE.

Allez-y doucement, pas à pas et voyez les réactions, les changements qui se produisent en vous et autour de vous.

La finalité étant de faire que le paraître que nous présentons reflète l’être que nous sommes.

Un des freins à ce changement est « allons nous accepter l’être que nous sommes ? »

L’être sommeille au fond de nous. Il faut le réveiller. Là, à chacun sa méthode entre douceur et le « jeter hors du lit » !

Vous l’avez compris, je préconise la douceur. La brutalité ne mène à rien si ce n’est à des ran Cœur s. Il est bien d’apprendre à choyez son être car c’est lui que nous sommes réellement.

Le laisser s’exprimer, l’écouter et répondre à ses besoins, son attente.

Les pistes sont multiples et différentes pour chacun de nous.

Pour l’un, cela commencera par réaliser un désir refoulé, comme apprendre à chanter ou à dessiner.

  • Pour un autre, avoir un animal de compagnie,
  • Pour un autre avoir une moto,
  • Pour un autre écrire un livre,
  • Pour un autre de monter sur scène,
  • Pour un autre faire un stage de survie en forêt
  • Pour un autre de partir quelques jours (ou plus) avec une personne chère à son Cœur

La clé étant de s’écouter, de voir venir et de faire.

Ensuite de ressentir et d’intégrer ce ressenti pour le vivre dans sa vie et non pas seulement quand on réalise le « désir refoulé ».

La réalisation de ce désir refoulé va permettre de se libérer, de prendre conscience des joies et satisfaction que la vie peut nous apporter.

La réalisation de ce désir refoulé peut aussi nous permettre de révéler des capacités enfouies au fond de nous et qu’il faut apprendre à garder et à intégrer dans sa vie.

Et que faire quand on a plusieurs désirs refoulés qui font surface ?

Il faut en choisir un.

Vous avez le choix entre celui qui vous paraît le plus facile à mettre en œuvre ou celui qui apporte le plus de peurs ou d’émotions.

 

Le bout du bout étant de vivre avec qui on est et d’oser être soi partout où nous posons nos pas.

Soigner ou Guérir ?

Soigner ou Guérir ?

Soigner ou guérir ?

 

 

 

 

 

 

Bonne question. Les deux n’ont pas la même résonance, ni même, la même finalité!

Soigner consiste à supprimer la conséquence voire à ne faire que la masquer. 

Quelque part, c’est notre médecine occidentale actuelle. Très adaptée au niveau « accident ». Une médecine basée sur les symptômes et les actes qui en découlent, visent à supprimer le symptôme.

J’ai de l’urticaire ? Il y a de grande chance d’avoir droit à des crèmes, pommade, onguent à se passer sur la peau pour tenter de supprimer les démangeaisons.

J’ai un cancer ? Comment il est possible de supprimer la tumeur.

Guérir consiste à remonter jusqu’aux causes originelles pour supprimer la cause et ensuite accompagner la suppression des symptômes, si ceux-ci sont longs à partir. 

Et dans la recherche des causes originelles, il faut regarder la personne sur tous les plans : physique, émotionnel, mental, spirituel, karmique et ainsi avoir une vision holistique des plus complète.

Dans ce monde d’énergie, de reliance, rien n’est dû au hasard. Tout est en lien.

Recevoir quelqu’un pour l’accompagner, l’aider est un acte qui n’est pas innocent.

Un travail se fait aussi bien sur le « soigneur » que le « soigné » ou, si vous préférez : Aussi bien sur le « guérisseur » que le « guéri ».

Recevoir un soin d’un guérisseur signifie que l’on a posé un acte pour être guéri.

Pas soigné : Guéri !

Notez et intégrez la différence.

Mais que signifie « Etre guéri » ?

La première définition est la plus commune : C’est ne plus avoir mal, physiquement parlant.

En fait, être Guéri, c’est pouvoir vivre pleinement son destin et même plus dans la mesure où l’on intègre le pourquoi nous devons vivre telle ou telle situation.

C’est trouver et supprimer les points bloquants que nous portons.

C’est évacuer les charges émotionnelles qui nous encombrent,

C’est prendre conscience de nos actes, de nos paroles, de nos habitudes issus d’un passé révolu et qui sont devenu nocifs pour notre vie d’aujourd’hui.

C’est sortir de la situation de mal-aise, de mal-a-die, de mal-être dans lesquels nous nous trouvons..

Comment trouve-t-on un guérisseur ?

Très bonne question. Merci de l’avoir posée. Les réponses sont multiples et dépendent de tout un chacun.

Je reprendrais une phrase qui est en fait une « philosophie » orientale : « Le maître se présente à l’élève quand celui est prêt à recevoir son enseignement »

De même, si vous êtes prêt à voir un guérisseur, celui-ci se trouvera sur votre route.

N’oublions pas qu’un médecin peut être un guérisseur, tout va dépendre de sa manière d’exercer la médecine.

Un guérisseur est une personne qui est capable de prendre en compte l’intégralité de l’être, sur tous ces plans et d’agir par différentes méthodes pour arriver à une guérison, et ceci, dans le respect du destin de l’être.

Un guérisseur n’est pas là pour agir sur le destin d’une personne. Celui-ci est fixé par les forces de l’univers et nul ne peut aller contre impunément.

Et si votre destin est de vivre un handicap, une maladie, le guérisseur ne pourra pas vous l’enlever. Il pourra vous guider, vous aider à percevoir, comprendre ce que vous devez vivre, mais la démarche vous appartiendra pleinement. Quand vous aurez franchi ce cap, alors le guérisseur pourra intervenir et vous permettre d’avancer dans votre destin, dans votre chemin de vie.

La relation avec un guérisseur doit être suivie dans le temps.

Voir ponctuellement un guérisseur pour guérir d’une maladie, d’un mal-être, n’est pas suffisant en soi. C’est une première étape.

Pourquoi ? Simplement parce que nos perceptions, notre évolution font que nous changeons notre regard et, par delà même, nos attentes.

Ce que vous êtes prêt à recevoir à un moment donné de votre vie sera différent le moment d’après.

Et le guérisseur va intervenir et vous donner ce que vous pouvez recevoir au moment où vous êtes présent. Voire ne vous donner que ce que vous demandez. Mais là c’est votre choix.

Paradoxalement, cette relation ne doit pas devenir un rente pour le guérisseur. Restez libre de vos actes, de vos choix. Ne vous rendez pas prisonnier d’une personne, si bonne soit-elle.

Gardez votre liberté de choix, liberté d’agir, liberté de faire ou de ne pas faire.

Un vrai guérisseur ne vous obligera pas à revenir. Il pourra vous le proposer, avec ses raisons, ses arguments. Mais pas vous obliger. Il se doit de respecter vos choix et d’agir en les respectant.

Comment je suis devenu un Homme médecine.

Entre 2003 et 2012, j’ai suivi régulièrement l’enseignement de Chamans Européens. En 2003 j’étais loin de savoir, de me douter, que j’allais un jour accompagner des personnes dans leurs transformations de vie.

A chaque cérémonie, j’ai écouté, intégré, appris, expérimenté les enseignements reçus. Je ne l’ai pas fait comme un “beniouioui”, mais comme une personne qui a son libre arbitre, sa liberté de choix, ses convictions et, au bout du bout, je me suis forgé ma propre opinion qui, aujourd’hui encore, continue d’évoluer en fonction des expérimentations et des retours que je peux en obtenir.

C’est à l’été 2008 qu’un Chaman m’a fait prendre conscience que j’avais un potentiel et que je pouvais commencer à mener mes premières cérémonies et à avancer autrement sur mon chemin de vie.

Durant ces années, j’ai constaté que mon approche avait fortement évolué.

Au début, j’étais dans la consommation. Déformé par la société, alors j’ai enchaîné les stages, les cérémonies, les formations, tout ce qui se présentait à moi..

Aujourd’hui, je suis sorti de ce mode de vie. Je consomme quand c’est vraiment nécessaire. Je met du discernement dans les actions que je fais.

Maintenant, mes attentes sont ailleurs. J’ai toujours des objectifs personnels, mais je ne suis plus dans la consommation effrénée. J’accepte plus volontiers le partage. Voire la mise à disposition de ma personne, de ce que je sais faire, pour simplement aider. Etre dans l’échange.

Et mes objectifs sont en accord, du moins j’essaie de faire en sorte qu’il le reste, avec ma mission de vie, avec ce que l’univers attend de moi.

Etre soi

Etre soi

Etre soi 

 

 

 

 

 

Cela peut se traduire par « Vivre sa Vie »

Tout un programme me direz-vous. Mais quel programme !!!

Un programme que je vous invite fortement à suivre.

En fait, c’est le premier pas qui compte. Celui qui nous montre que franchir ses barrières, ses tabous, ses blocages, ses peurs, n’est en fait qu’une série d’étapes pour être mieux. Mieux en soi, Mieux dans sa tête, Mieux dans sa vie.

Et ceci pour finalement vivre pleinement, en pleine conscience sa vie.

Aujourd’hui, je constate qu’autour de moi, beaucoup de personnes ne vivent pas leur vie.

Certain vivent la vie des autres ou n’existe qu’à travers les autres

Ne connaissez vous pas des personnes toujours en quête d’aider les autres au lieu de s’aider soi ?

Ne connaissez vous pas des personnes qui ne peuvent vivre sans sortir ? Sans être surbookés ? Sans être présent quelque part ? J’ai un ami qui vit comme ça. Pour le voir ? Il faut s’y prendre environ 6 mois à l’avance, et encore…..

Que dire de celle qui, sans pouvoir, ne serait rien du tout ? Et qui s’accroche jusqu’à l’article de la mort à ce pouvoir. Pouvoir qui fait qu’elle est sollicitée, mise en avant. En raccourci : Elle soigne son paraître et non son être.

Encore faut-il faire les bons choix !

Et de celles qui ne disent jamais non, de peur de ne plus être présentes dans la vie des autres. Ou dire Oui c’est quelque part retenir le demandeur. Et dire Non, c’est la peur de le perdre, alors on sacrifie son libre arbitre, sa présence et sa vie.

Sans parler des personnes qui, par une promesse faite dans le passé, souvent à un être cher la veille de son départ, se font exploiter toute leur vie. Là aussi j’ai un exemple d’une personne qui a promis à sa mère de s’occuper de son frère et de sa sœur. Résultat, elle n’a pas vécu sa vie et elle est totalement exploitée par eux qui profitent de la promesse faite.

En fait, sous des raisons diverses, souvent fallacieuses, ces personnes refusent de se voir. De voir leur vie. De vivre leur Vie.

Tout ceci est une fuite. Mais me direz-vous, chacune a de bonnes raisons de continuer leur vie, sans rien changer. Vous avez raison mais pas gain de cause. Effectivement, les raisons de vivre leur vie comme décrit ci-dessus, elles en ont, et souvent de multiples. Mais pour chacun de ces cas, est-ce vraiment une vie ?

C’est là ou notre ressenti prend sa place

A l’aube de leur vie, la plupart des gens n’auront rien construit et les autres auront œuvré dans le paraître, l’apparence.

Le pire est que souvent, les personnes prennent conscience de cette vie qui n’est pas la leur. Mais par peur du changement, par facilité, ……., finissent par continuer comme avant, sans rien changer.

Et pourtant, c’est juste le premier pas qui coûte. Mais je vous l’accorde : Il n’est pas facile. C’est même le plus difficile à franchir.

Si vous êtes ici et que vous vous reconnaissez, alors vous êtes sur une voie pour franchir ce pas. Mais ne sortez pas d’excuses qui portées par des mots mis ensemble « sonnent creux ». Des mots que vous seul allez écouter.

Si vous êtes en train de lire ce texte, ce n’est pas par hasard. Alors écoutez-ces mots qui le composent. Laissez-les parler en vous. Méditez. Laissez circuler leur énergie, leur puissance, dans tous les recoins de votre être.

Et finalement « Etre soi » !!

Maintenant que vous avez pris conscience de votre état, il vous est plus facile d’avancer dans votre vie et non plus dans celle des autres ou pour les autres.

Alors commencez par penser à vous. Ne devenez pas égoïste, mais juste vous prendre en considération.

Listez vos désirs jamais aboutis. Listez vos envies. Énumérez ce que vous auriez souhaité faire. Faites une priorité et réalisez simplement le point en tête de cette liste. Bon d’accord si ce premier point concerne une vengeance, un acte vil, démoniaque, passez votre chemin. Vous n’avez rien à faire ici.

Dans le cas contraire, goûtez à cette liberté d’avoir fait votre choix et de l’avoir vécu. Savourez ce libre arbitre nouvellement acquis. A ce libre arbitre qui nous permet de prendre nos décisions pour vivre notre vie.

Ensuite, réalisez le deuxième point. Peut-être vous faudra-t-il en réaliser plusieurs pour savourer cette liberté ?

Moi-même, j’ai acquis cette liberté avec le temps. Avec le fait de dire Non. Avec les faits de réaliser des actions simples parce que j’en avais envie.

Mais, je dois aussi vous mettre en garde pour ne pas tomber dans l’extrême opposé qui est peut être encore plus négatif et destructeur où l’on devient totalement égoïste, isolé, rejeté des autres, ……

Moi le premier, j’ai été vers ces extrêmes. Mais heureusement, j’étais entouré de personnes qui ont su me le dire simplement et j’ai su les écouter.

En fait, notre société nous impose de trouver un compromis entre réaliser ses désirs, sa vie et rester en société.

Personnellement, j’ai des moments de ma vie où je ne suis pas maître de mon emploi du temps. Je le sais. J’en ai conscience et je l’accepte pour une période donnée. Mais je sais aussi pourquoi je l’accepte. Et les personnes en face, ne savent peut-être pas pourquoi je l’accepte, mais savent qu’au-delà, je reprends ma vie en main et que j’ai posé une limite à leur influence.

Et aujourd’hui, vivant dans cette conscience de mes actes, je savoure mieux mon existence mais aussi suis à ma place, dans ma vie.

Un autre moyen de parvenir à cette liberté est de réaliser nos actions en conscience.

A chaque action, il y a une réaction. A chaque effet, il y a une cause. Et ce que l’on vit en ce moment est la résultante des réactions et des effets des actions et causes passées.

Votre avenir est la conséquence de vos actions d’aujourd’hui. Alors prenez conscience des vos gestes, de vos pensées, de vos actes avant de les réaliser pour que votre avenir soit.

Votre avenir est aussi la conséquence des actions de vos proches, mais aussi, dans une moindre mesure de vos voisins, des habitants de votre ville, de votre pays, et du reste du monde.

Bon d’accord, l’habitant du fin fond de la Chine n’aura pas d’influence directe sur votre vie. Quoiqu’ aujourd’hui se développe dans nos continents occidentaux des modes de vie liés au Tai-Chi, au Bouddhisme et aux autres philosophies développées par ces peuplades lointaines. Leur influence a mis du temps à nous parvenir, mais elle est aujourd’hui présente.

Vos parents, vos amis, vos relations de travail, votre voisinage, etc… tous ont une influence plus ou moins directe sur votre vie puisque leurs actes vont engendrer des actions qui vont devenir des causes qui seront suivies d’effets.

Avoir connaissance de ces points est important et agir en ayant conscience de l’impact probable de nos actions sur notre vie et celle d’autrui est un grand pas en avant. Cela ne veut pas dire se « brimer » se brider, se limiter mais simplement prendre conscience que l’on est pas seul et que nos actions ont une influence sur notre futur et le futur des autres.

Par exemple, si vous avez l’habitude de vidanger votre voiture et de jeter l’huile dans la nature, il y aura un impact futur sur l’environnement et sur la vie des plantes et des animaux présents dans ce lieu. Animaux que quelqu’un pourra peut être ingérer puisque la chasse est toujours d’actualité chez nous.

Comme celui de jeter un mégot non éteint en pleine forêt. En hiver, il ne se passera pas grand-chose, mais en période estivale……

Bon d’accord, ces cas sont extrêmes, mais, l’actualité le prouve, ils sont encore trop présents aujourd’hui.

Encore un exemple, brûlant de l’actualité : Les plantations génétiquement modifiées. Aujourd’hui cultivées à titre expérimental, mais quid de leur influence sur le futur ?

Quid de ces plantes à qui l’on apprend à ne pas se reproduire, voire à se tuer pour ne pas pousser deux fois ? Quid de leur influence sur les autres plantes environnantes ? Vont-elle aussi apprendre à ne plus se reproduire ? Et nous qui les consommons, comment notre corps va ingérer et traiter ces informations ? Que de question me diriez-vous. Mais faire l’apprenti sorcier n’est pas sans risque. Et là, le risque est présent pour nous tous. La France qui limite ces cultures, sera-t-elle le seul pays a encore avoir des plantes naturelles ? ou aura-t-elle pris un retard technologique tel qu’elle ne pourra pas le rattraper ? Rendez vous dans quelques années pour en savoir plus. Mais revenons à notre sujet de départ.

Bref, avoir conscience de ces actes, c’est se préparer notre avenir mais aussi aider nos proches, parents, amis, simples relations de tous les jours à prendre conscience de leur vie et leur permettre à eux aussi, si ce n’est déjà fait, de pouvoir avancer dans leur vie.

Et ne pas oublier que tout un chacun est un exemple pour ceux qui le côtoie. Devenir libre peut déranger, mais c’est aussi montrer que l’on peut vivre sa vie et se sortir du rôle que les autres veulent nous voir tenir pour justement, tenir le sien.

Et finalement, « Etre Soi » !!!